lundi 12 mars 2012

Jean Dujardin: "La cigarette ne tue pas...Je tue!" (VIDEO)

Jean Dujardin's Cigarettes par sedansa

Jean Dujardin apparaît dans un nouveau spot publicitaire diffusé aux USA pour une nouvelle marque de cigarettes.


Dans ce nouveau spot publicitaire américain, vous pourrez découvrir l'acteur français, Jean Dujardin présenter sa propre marque de cigarettes, les "Dujardin's".
"C'est tellement cool de fumer", déclare-t-il. "J'ai toujours été l'enfant le plus cool de la récré. Maintenant, vous pouvez l'être aussi!", promet le mari d'Alexandra Lamy. 
La vidéo se termine avec l'acteur annonçant: ""La cigarette ne tue pas...Je tue!".

lundi 30 janvier 2012

Arrêt du tabac grâce à la cigarette électronique : un sondage en France

Le forum ecigarette.com invite les vapoteurs à renseigner l'impact de la cigarette électronique sur leur tabagisme [1]. Voici la répartition des 613 réponses cumulées à la question :
"Avez vous arrêté le tabac depuis que vous etes passé a la cigarette electronique ?"
Sondage forum-ecigarette.com
Source : forum-ecigarette.com 14.01.2012
En chiffres :
Arrêt du tabacNombre%
oui, totalement48278 %
non, je fume encore occasionnellement (pas tous les jours)6711 %
non, je fume encore moins de 5 cig./jour366 %
non, je fume encore moins de 10 cig./jour244 %
non, pas du tout ; je fume autant de tabac qu'avant41 %

Les cigarettes électroniques sont une aide efficace à l'arrêt du tabac

Pour les vapoteurs motivés ayant fréquenté le forum, la cigarette électronique s'est avérée une aide efficace à l'arrêt du tabagisme, ou à sa réduction de façon significative.
Il serait incorrect de prétendre que ces chiffres sont représentatifs de  l'ensemble des acheteurs d'une cigarette électronique. Ils permettent toutefois d'affirmer que les agences sanitaires, les tabacologues et les leaders d'opinion qui dénigrent ce dispositif au profit des produits médicamenteux inefficaces entament leur reliquat de crédibilité. Il leur sera difficile d'échapper à un procès pour incompétence et mise en danger de la vie d'autrui.

La loi protège les intérêts des médecins et des pharmaciens, au mépris de celui des millions de fumeurs en mal de solution

Il serait aussi judicieux d'amender la loi Veil de 1976, élaborée suite au rapport de l'Académie Nationale de Médecine publié sous la direction du professeur - de médecine - Emile Aron, qui précise que tout produit d'aide à l'arrêt du tabac est un médicament [2]. De ce fait, il est illégal de prétendre - contre l'évidence - que la cigarette électronique aide à l'arrêt. Ceci représente un perte de chance pour les quelques 10 millions de fumeurs dépendants du tabagisme.
Ainsi il apparaît clairement que les intérêts de la corporation médicale divergent de ceux des patients qu'elle prétend prendre en charge. Combien de temps faudra t'il pour que la voix des fumeurs en mal de solution à moindre risque soit entendue ?
L'institution médicale recommande des solutions qui ne marchent pas (du tout) et déconseille le recours à une innovation durablement efficace et sans risque identifié. Si l'on considère que le tabagisme est la cause du décès de 60 000 fumeurs par an en France (selon les statistiques officielles), ceci est un scandale bien plus grave que celui du Mediator ou de la grippette A H1N1.
Un homme (/une femme) politique responsable serait inspiré(e) de se manifester.
Références
  1. http://www.forum-ecigarette.com/viewtopic.php?f=27&t=6131&start&view=viewpolls
    Ce forum bénévole de vapoteurs est farouchement indépendant des firmes commerciales.
  2. Article L5121-2 du Code de la santé publique (version en vigueur au 16 janvier 2012) :
    « Sont considérés comme médicaments les produits présentés comme supprimant l'envie de fumer ou réduisant l'accoutumance au tabac. »
À lire sur le même sujet

samedi 26 novembre 2011

La cigarette électronique fait un tabac !

Un bon moyen pour arrêter de fumer ?

Nouvelle hausse du prix des cigarettes, risques cardio-vasculaires, interdiction de fumer dans les lieux publics... les raisons qui peuvent pousser à stopper la cigarette ne manquent pas. Alors, après les pastilles à mâcher, les patchs, l’acupuncture, une nouvelle méthode fait fureur... la cigarette électronique.


  • Réel outil de sevrage ou simple alternative destinée aux plus accrocs ? 
  • Comment ça marche, est-ce que le système est efficace ? 

Masculin.com a mené l’enquête.


De la fumée sans feu
La cigarette électronique ressemble souvent trait pour trait à une véritable cigarette. Sa recharge a l’apparence d’un filtre, la batterie est glissée comme le tabac dans un petit tube, couleur papier à cigarettes. Le réalisme est tel qu’une diode lumineuse rougit, simulant une combustion, lorsque le fumeur tire sur sa cigarette. Enfin, une fumée artificielle composée de vapeur et de glycérol s’échappe de la bouche du fumeur lors de l’expiration. Elle a presque tout d’une vraie !
« Ce n’est pas le même plaisir »
Nadège, employée de bureau, a découvert la cigarette électronique dans un film : « J’ai vu Johnny Depp qui en utilisait une, dans The Tourist, et je me suis dit que j’allais essayer. Mon objectif n’était pas de m’arrêter de fumer mais de ralentir. » Après 3 semaines d’utilisation, l’expérience a échoué : « Je ne vais pas continuer ! Ce n’est vraiment pas le même plaisir. Le contact avec la chaleur d’une véritable cigarette me manque et toute la gestuelle aussi, comme prendre un briquet et allumer ma clope, faire tomber la cendre ou encore écraser le mégot dans le cendrier. »

« Ce qui est compliqué aussi avec cette cigarette, c’est que l’on ne s’arrête jamais, même si un signal nous informe que la dose maximale est prise, on peut continuer indéfiniment puisque la cigarette reste toujours entière. Finalement, je refume des cigarettes normales sans jamais avoir perdu le geste !»


« Je reste toujours fumeur dans ma tête »
Pour Cyril, chef d’entreprise, la cigarette électronique peut être un bon soutien dans les lieux publics. « J’ai découvert la cigarette au bureau de tabac et je me suis dit qu’elle pourrait m’être très utile à certains moments de la journée. Quand je sens une montée de stress en réunion, j’en prends une bouffée, ça m’apaise, idem dans le train ou au restaurant. Les gens me regardent un peu éberlués au début et puis, quand ils sentent qu’il n’y a pas de fumée, ils comprennent et sourient. »

Pas encore tout à fait décidé à abandonner la cigarette traditionnelle, Cyril pense que la cigarette électronique peut être une bonne béquille : « Je suis et je resterai toujours fumeur dans ma tête, même si un jour j’arrête le tabac, j’espère très bientôt, je continuerai la cigarette électronique car elle ne cassera pas mes habitudes gestuelles adoptées depuis plus de 20 ans. »

Pour l’instant, la cigarette électronique semble plutôt destinée aux gros fumeurs frustrés dans les lieux publics. Ceux qui seraient motivés à entamer un sevrage tabagique, doivent encore utiliser des méthodes plus traditionnelles et mieux adaptées qui ont démontré leur efficacité.

Fumer est dangereux pour la santé. Faites-vous aider pour arrêter de fumer :
téléphonez au 113 (appel gratuit).

Bilan sur la cigarette électronique en Angleterre

Combien d’utilisateurs d'e-cigarette ?

L'industrie britannique des cigarettes électroniques représente désormais (Trimestre 1-2011) une valeur d'environ 5 millions de Livres par an ; des chiffres très importants de kits, recharges et accessoires sont vendus. Plusieurs entreprises ont déclaré des gains annuels de plus de 1 million de Livres au Royaume-Uni.

Ce chiffre exclut les ventes aux États-Unis, qui sont normalement attribuées à la branche américaine d'une entreprise, et les ventes en Europe. Par conséquent, le nombre réel d’utilisateurs d’e-cigarette au Royaume-Uni est évalué à environ 200 000, minimum plausible (un sondage suggère environ 300.000). Cette évaluation peut être bien plus élevée, mais les chiffres sont un peu faussés par les ventes dans l'UE. À titre d'exemple, un fournisseur britannique avec une branche américaine annonce un chiffre d'affaires brut pour 2011 de 12 millons de £. Si nous supposons que les ventes américaines sont dix fois plus importantes que les ventes au Royaume-Uni, et que les ventes de l'UE sont égales aux ventes du Royaume-Uni (ce qui n'est pas nécessairement le cas), les ventes au Royaume-Uni pour ce fournisseur sont d’au moins 1 million de £. Les vendeurs de cette taille ont environ 15 employés au Royaume-Uni.

Aux États-Unis, il est généralement admis que les chiffres soient multipliés par un facteur compris entre 5 et 20 en comparaison avec le Royaume-Uni, le chiffre moyen étant de 10. Le commerce américain représente une valeur allant jusqu’à 100 Millions de $ par an, ce qui montre qu'il y a en fait au moins 2 millions d’utilisateurs de cigarette électronique - peut-être 3 millions ou plus.

Au Royaume-Uni, les cigarettes électroniques se sont fait connaître au début 2006 (et aux États-Unis à la fin 2006).

En 2007, il y avait environ 1000 utilisateurs au Royaume-Uni, et en 2008 une forte croissance a réellement commencé. L’utilisation semble avoir augmenté de près de 500% par an. Il est raisonnable de supposer que cette première période de croissance phénoménale va maintenant commencer à se stabiliser, sinon nous serons 625000 d'ici la fin 2011 :

2006 - un petit nombre d’utilisateurs d'e-cigarette
2007 - 1000 utilisateurs
2008 - 5000
2009 - 25000
2010 - 125000
2011 - ?
[estimation d’environ 375 000 utilisateurs en fin d'année]
2012 - ?
[En doublant simplement : 750000]
2013 - 1.000.000 et plus !

Il semble que nous atteindrons le million d’utilisateurs en 2013 –ou même avant. Pour mettre cela en perspective, et en supposant qu'il y ait 15 millions de fumeurs au Royaume-Uni (environ 23% de la population de ~ 65m), ce serait environ 6,5% de fumeurs convertis en 7 ans d’existence du produit.

Comme on le voit, au 1er trimestre 2011, le nombre minimum d’utilisateurs d’e-cigarette au Royaume-Uni est de 200.000, puisque le marché britannique est de plus de 5 millions de £ par an. Jusqu'à présent les chiffres ont augmenté de 500% par an, comme cela a été démontré. Il est raisonnable de penser que cette croissance va commencer à ralentir. Cependant, il semble inévitable que la pénétration du marché atteigne les 25%, la seule question est de savoir quand exactement ? Il semble probable que la barre des 25% sera atteinte en 2025, éventuellement en 2020.

Mais un nombre d'utilisateurs très important est inévitable, et cela va se produire avec ou sans statut légal pour l'e-cigarette et sa vente au Royaume-Uni. Si les cigarettes électroniques ou leurs recharges contenant de la nicotine ne sont plus librement / légalement vendues au Royaume-Uni, le plus grand marché noir jamais vu jusqu’ici verra le jour : un million d'utilisateurs et plus, à qui le gouvernement ne pourra pas dire de retourner au tabac.

Le statut juridique

Puisque les cigarettes électroniques ne sont pas actuellement considérées comme un produit lié au tabac au Royaume-Uni, et ne sont pas non plus un médicament, elles tombent dans le groupe général des produits de consommation contrôlés par les douanes. Cela signifie qu'elles sont réglementées au niveau local par Trading Standards (les normes du marché).

Il n'y a aucun contrôle des importations et aucun impôt spécial, mais les autorités locales inspectent et analysent les produits et matériaux. Cela vaut tant pour les vendeurs physiques que ceux du web.

Certains disent que les cigarettes électroniques évoluent dans un vide de la législation des produits dans la plupart des pays car elles ne sont ni un médicament ni une denrée alimentaire. Cette école de pensée estime que les cigarettes électroniques sont comparables au tabac ou à l'alcool.

Cependant, un autre point de vue est que l'e-cigarette est l’équivalent d’un percolateur à café : un dispositif qui fournit un produit de consommation agréable ayant un effet pharmacologique substantiel et démontrable. Évidemment, des équivalents existent déjà dans la gamme de produits généraux et ne sont pas considérés comme des drogues ou des médicaments.

La seule affirmation que l’on puisse faire est que les cigarettes électroniques, utilisées avec ou sans nicotine, ne sont pas un médicament - car cela impliquerait que le tabac, les boissons alcoolisées ou les percolateurs à café soient aussi des médicaments. L’e-cigarette n’est pas utilisée pour traiter ou guérir une maladie ou une dépendance. Elle est seulement une meilleure alternative choisie par les consommateurs qui optent pour un produit de remplacement.

Les aspects sanitaires

Comme il n'existe aucune preuve que les e-cigarettes soient nuisibles - et en analysant les ingrédients cela est hautement improbable - de nombreux professionnels de la santé - comme l'Association des médecins américains de la santé publique »(AAPHP), le Conseil américain pour la science et la santé (CCSS), des professeurs en charge des écoles de médecine, des médecins reconnus comme experts dans la lutte antitabac et d'autres experts internationaux en santé publique - ont clairement indiqué et répété que les e-cigarettes doivent être promues comme une stratégie de réduction des méfaits importants du tabac, tout comme d'autres produits du tabac sans fumée devraient l’être.

Il existe des dizaines de documents de recherche et d’articles d'opinion publiés par des personnalités médicales soutenant l'utilisation des e-cigarettes. Il n'existe aucune publication d'un haut responsable médical argumentant contre l'utilisation de l'e-cigarette.

Les experts estiment que l'e-cigarette est au moins 100 fois plus sûre que les cigarettes-tabac, et ne cause pas le cancer du poumon et que le taux de décès des fumeurs peut diminuer en appelant les fumeurs à se convertir à l’e-cigarette, comme c'est déjà le cas en Suède où de nombreux fumeurs ont remplacé le tabac par le snus, provoquant une diminution significative du taux de décès par cancer. Le taux de cancer en Suède est le plus bas en Europe et est le résultat direct de l'utilisation du snus, un tabac à usage oral avec un procédé de fabrication spécial qui élimine les substances cancérigènes. Le AAPHP a déclaré que les produits du tabac sans fumée, y compris l’e-cigarette, doivent être promus et largement utilisés, pour atteindre une réduction du taux de décès de 50%, pouvant aller jusqu’à plus de 90% selon les méthodes adoptées.

Il doit être noté que les pays où un professionnel de la santé publique déclare : «Nous n’en savons pas assez sur l'e-cigarette", ou "Nous ne savons pas de quoi elles sont constituées», ou «Nous ne savons pas si elles sont sûres ou non ", doivent être considérés comme sujet de désinformation, étant donné le poids de la recherche médicale et les opinions ci-dessus évoquées.

Propagande

Il y a une contradiction directe entre ce que les experts médicaux disent et la propagande financée par l'industrie pharmaceutique pour essayer de discréditer les cigarettes électroniques. Une imbrication qui démontre que certaines personnes se prononçant contre l'e-cigarette ou essayant de l’interdire sont financés par l'industrie pharmaceutique. C'est à vous de faire la part des choses…

Source : http://www.eccauk.org/index.php/uk-sitrep.html / http://www.forum-ecigarette.com

Sans risque la cigarette électronique ?

La cigarette électronique fait le buzz sur le web où les forums et études se contredisent sur les bienfaits et les risques de cette nouvelle addiction.

Pas question de continuer à creuser le trou de la Sécu pour Claude Bouvier-Peyret, foreur de son état, dont l'entreprise Adour Forage est installée à Ibos. Sa solution ? La cigarette électronique, qu'il estime quasi inoffensive pour la santé. Alors que le coût du tabagisme plombe les comptes de l'assurance maladie.

Claude Bouvier-Pyert était un gros fumeur, jusqu'à cinq paquets par jour. Il y a un an qu'il s'est mis à la cigarette électronique. « Je l'ai toute la journée au bec. Je ne vois pas pourquoi je m'en passerais, je me fais plaisir. » Comme tout fumeur invétéré qui a peur de manquer de « clope », Claude redoute désormais la panne de batterie. « J'ai toujours six cigarettes électroniques en poche et deux batteries en charge en permanence. »

Claude a tellement été séduit par l'e-cigarette qu'il en a fait acheter à des proches. Puis, il est devenu revendeur de cigarettes électroniques d'une marque en ligne. On trouve aussi des e-cigarettes en pharmacie.

« JE VOIS À TRAVERS MES BRONCHES »
Il livre son expérience personnelle au bout d'un an d'utilisation. « Avant, je toussais jour et nuit et je faisais cinq à six bronchites par an. Là, je n'ai plus aucune toux et je n'ai pas eu une seule bronchite. Sur la radio, je vois désormais à travers mes bronches. »

Claude ne considère toutefois pas la cigarette électronique comme « un médicament », notamment pour arrêter de fumer. Mais, s'appuyant sur des forums, des études favorables à l'e-cigarette, il estime qu'elle ne nuit pas à la santé. Pourtant, comme le pointe l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps), on trouve dans les cigarettes électroniques des substances chimiques comme le propylène glycol, un solvant au pouvoir irritant. « Le propylène, il y a en dans des milliers d'aliments… Une nouvelle étude montre l'innocuité du propylène glycol inhalé. Cela confirme la fiche établie par l'Institut national de recherche et de sécurité », indique Claude. Précisons que l'étude ne prend pas en compte la toxicité des arômes.

L'e-cigarette est essentiellement vendue sur le web.

Certains sites laissent entendre que l'Organisation mondiale de la santé (OMS) la considère comme aussi légitime que les substituts nicotiniques. Or, sur le site de santé Doctissimo, le docteur Ala Alwan indique que « l'OMS ne dispose pas de preuves scientifiques permettant de confirmer l'innocuité du produit… La cigarette électronique n'a pas fait ses preuves en tant que thérapie de remplacement de la nicotine ».

L'Afssaps abonde dans le même sens : « Dans l'attente de données complémentaires et alors qu'aucun produit de ce type ne dispose d'une autorisation de mise sur le marché, l'Afssaps et la direction générale de la santé recommandent la plus grande prudence aux utilisateurs de cigarettes électroniques ».

e-cigarette mode d'emploi
La cigarette électronique reproduit la forme et les sensations d'une cigarette classique. Elle se compose d'une batterie, un microprocesseur, un pulvérisateur et une cartouche destinée à être vaporisée et comprenant un liquide pouvant contenir de la nicotine ou des substances aromatiques à base d'additifs alimentaires ou d'arômes artificiels. à chaque bouffée, le liquide mélangé à l'air inspiré est diffusé sous forme de vapeur qui reproduit la fumée d'une cigarette et est inhalée par l'utilisateur.

« La cigarette électronique n'a pas fait ses preuves en tant que thérapie de remplacement de la nicotine. »

Docteur Ala Alwan, de l'OMS

Le chiffre : 45
Euros > Le prix minimum. Pour un équipement basique de cigarette électrique : chargeur, batterie, cigarette. Selon les modèles, les prix peuvent aller jusqu'à 100 € voire au delà.

l'expert
« J'invite à la prudence »
Quel est votre avis sur la cigarette électronique. Est-elle dangereuse pour la santé ?

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) ne cautionne pas la cigarette électronique. Pour l'instant, il y a peu d'études sur la cigarette électronique, ses effets secondaires, les produits utilisés. Une étude genevoise a montré qu'il y avait des produits dangereux dans des liquides utilisés : avec des substances carcinogènes, des toxines chimiques. Certains produits sont fabriqués en Chine et on ne sait pas ce qu'ils y mettent. On ne sait pas s'il y a 100 % d'innocuité. J'invite les gens à la prudence, à se montrer vigilants. à titre personnel, je ne recommande pas la cigarette électronique.

Est-ce un moyen d'arrêter de fumer ?

Je suis plus partagée. Les experts disent que non car il n'y a pas de déconditionnement par rapport au geste. Mais je connais des personnes que cela a aidées temporairement. Certains ont essayé et en sont tous revenus. On n'est pas dans le sevrage. Maintenant, c'est une manière de changer son comportement. Et on arrive à arrêter de fumer en changeant son comportement. Ensuite, c'est un dispositif qui coûte cher. Or, seuls les substituts nicotiniques autorisés permettent de bénéficier d'une aide de 50 € par an.

Témoignage : elle fume plus, elle "vapotte"
Sophie a une nouvelle amie. « Mon e-cigarette, je l'aime. Elle est belle, élégante, discrète. » Sophie l'a rencontrée en vide-greniers. « J'ai trouvé pratique de pouvoir goûter différentes saveurs. » Après quelques bouffées, Sophie a eu le coup de foudre pour la cigarette électronique. Et même si l'aspect pécuniaire n'a pas guidé son choix, elle a fait un rapide calcul. En un mois, elle dépensait 140 € de cigarettes. Là, l'équipement lui a coûté 48 €, moins qu'une cartouche. Et avec 26 €, elle achète pour un mois de e-liquide. Aussi, Sophie ne fume plus depuis quatre semaines, elle « vapotte ». Et papote avec enthousiasme sur sa nouvelle addiction. « Cela faisait 31 ans que je fumais. Tous les soirs, j'avais mal aux poumons. Maintenant, je n'ai plus mal. Je n'intoxique plus mon entourage et je ne sens plus le tabac froid. » Grâce à la cigarette électronique, Sophie a totalement arrêté de fumer et ça ne lui manque pas. « J'ai tout essayé pour arrêter de fumer : patch, Champix, Zyban, acupuncture, hypnose et j'ai toujours échoué… Peut-être que je ne peux voir la vie qu'à travers un écran de fumée. Ma vision du monde est différente quand je ne fume pas. Et cette vision me fait déprimer. » Sophie a commencé à fumer à l'âge de 12 ans. Elle en a 43. « Je me suis résignée à l'idée de fumer toute ma vie, au détriment de la raccourcir… Le secret, c'est de ne pas commencer. »

Sophie a conscience d'être passée d'une addiction à une autre. « Je vapotte un peu comme on fume la pipe. C'est différent de tirer non-stop sur une cigarette. On garde la sensation de hit, avec ce petit gratouillis dans la gorge. »

Sur le contenu des liquides qu'elle inhale, Sophie confie avoir « beaucoup lu sur les forums. Je suis sûre que c'est moins pire. Je ne tapisse plus mes poumons de goudron. Je n'ai plus mes 400 agents de saveurs cancérigènes ». Il y a toutefois encore de la nicotine. « Le matin, j'utilise un liquide légèrement dosé en nicotine et le soir, je vapotte du e-liquide sans nicotine. Je débute. Je suis dans une phase de test de produits. » Et Sophie d'inviter les autorités sanitaires à faire des études sur les produits utilisés dans la cigarette électronique.

Quoi qu'il en soit, Sophie ne s'imagine pas « arrêter de vapotter ». Pour elle, c'est un produit de substitution qui comble son désir de fumer. « Pour moi, c'est l'avenir. à terme, tout le monde vapottera ».

source:http://www.ladepeche.fr/article/2011/11/24/1223549-sans-risque-la-cigarette-electronique.html

dimanche 2 octobre 2011

1 cigarette par jour = 2 jours d'absence par an


Pour aller fumer, vous passez par l'horloge pointeuse ? Votre patron peut-il déduire ces pauses de vos heures de travail ?
Les horaires de travail, et par extension les pauses, doivent être documentés dans le règlement du travail de votre entreprise. Si ce règlement ne précise aucune particularité concernant les pauses, les dispositions légales s'appliquent. Cela signifie que vous devez avoir une pause d'au moins un quart d'heure par tranche de six heures.
Si votre règlement du travail n'indique rien sur le nombre de pauses ou leur durée, vous n'avez en principe pas droit à plus de pauses que signalées ci-dessus, c'est-à-dire un quart d'heure toutes les six heures. Votre employeur n'a pas à rémunérer des pauses qui ne figurent pas dans le règlement du travail, ni déterminées par la loi. Il n'a en effet pas d'obligation de vous verser un salaire sans rendement du travail de votre part.

Frais pour l'employeur

Si votre employeur vous rémunère systématiquement vos pauses cigarette, il se peut qu'une habitude se soit créée qui peut être contestée juridiquement. Pour changer cette habitude, votre employeur doit mentionner une condition dans le règlement du travail qui détermine clairement le nombre de pauses et leur durée. En tant qu'employé, vous avez le droit d'indiquer vos remarques sur les modifications du règlement prévues. Soit au travers du conseil d'entreprise, soit personnellement (si votre entreprise n'a pas de conseil d'entreprise).
Dans tous les cas, il est souhaitable que les choses soient claires. Tous les fumeurs ne se ressemblent pas forcément. Alors que certains ne fument que deux cigarettes par jour, d'autres abusent peut-être du fait que les pauses cigarettes soient rémunérées dans l'entreprise.
Les employeurs ne voient pas toujours combien de pauses sont prises, ni qui respectent les horaires et qui en abusent. Il ne faut pas non plus oublier les frais qu'elles représentent pour l'employeur. Une cigarette par jour en revient très vite à deux jours d'absence par an. C'est donc logique que les employeurs souhaitent développer une politique à ce sujet. C'est aussi plus correct vis-à-vis des collègues non-fumeurs.